Samedi Saint

Le samedi saint est un jour de silence et d'attente. Selon la tradition après la mort du Seigneur Jésus apôtres étaient terrifiés, dispersés et la seule qui a persévéré dans la foi était la Sainte Mère. C'est pourquoi nous vous encourageons à l'accompagner dans la prière aujourd'hui à midi chapelet des Sept Douleurs de la Mère de Dieu et à 17h00 un chapelet à la Vierge Marie.

Ce jour-là, après la tombée de la nuit, ça commence la veillée pascale, qui est le moment central à la fois le Triduum pascal et toute l'année liturgique. Nous vous encourageons à considérer la liturgie extrêmement riche de la Parole, renouveler les promesses de baptême et recevoir la communion spirituelle.

8.00 - La prière du Matin avant l’Angélus

V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie
R/ Et elle conçut du Saint-Esprit.
Je vous salue Marie, pleine de grâce,
Le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes,
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant, et à l'heure de notre mort.
V. Voici la Servante du Seigneur
R/ Qu’il me soit fait selon votre parole.
Je vous salue Marie...

 

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V. Et le Verbe s’est fait chair
R/ Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie...
V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions :
Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.

 

« Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement,
maintenant et toujours,
dans les siècles des siècles.
Amen. »   (3 fois)

 

« Donne Seigneur à tous les fidèles défunts le repos éternel.

Laissez la lumière perpétuelle briller sur eux.

Laissez-les reposer dans la paix éternelle. Amen. »     (3 fois)

 

12.00 heurs

Angélus et le Chapelet des Septe Douleurs de Marie

 

LE CHAPELET DES SEPT DOULEURS DE LA VIERGE MARIE

(7 médailles représentants les 7 douleurs de Marie à méditer)

 Comment le réciter ?

. Voici les 7 douleurs, dans l’ordre :

1.      Le vieillard Siméon annonce à Marie qu'un glaive de douleur percera son âme. (Lc 2,25-35)

2.      La fuite en Égypte. (Mt 2,13-15)

3.      La disparition de Jésus. (Lc 2,41-52)

4.      Marie voit son fils chargé de la croix. (Lc 23,27)

5.      Marie au pied de la Croix. (Jn 19,25-27)

6.      Marie reçoit le corps inanimé de son Fils. (Jn 19,38-40)

7.      Marie au tombeau de Jésus. (Jn 19,41-42)

 Le Chapelet des Sept Douleurs de la Très Sainte Vierge Marie

Ce chapelet se dit en récitant sept septaines, composées chacune d’un Pater et de sept Ave, et en méditant les Sept Douleurs principales de la Très Sainte Vierge Marie.

Au début
« Ô mon Dieu, je Vous offre ce chapelet en l’honneur des Sept Douleurs principales de Marie, pour Votre plus grande gloire, pour ma conversion et la conversion ou l’adhésion parfaite de tous les hommes de la terre à Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ, notre Salut et notre unique Voie pour aller en Vous avec le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles ».
1 Pater, 3 Ave

« Priez pour nous Vierge de douleurs, que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ »

1ère Douleur : La Prophétie de Siméon
La Très Sainte Vierge ayant présenté Son Fils unique au Temple, le saint vieillard Siméon Lui dit : « Cet Enfant sera en butte à la contradiction ; et Vous-même, un glaive transpercera Votre âme ». Par ces paroles, il Lui annonce la Passion et la Mort de Jésus-Christ Notre-Seigneur.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

2ème Douleur : La Fuite en Égypte
La Très Sainte Vierge est obligée de fuir en Égypte pour soustraire l’Enfant-Jésus à la persécution du cruel Hérode, qui Le cherche pour Le mettre à mort.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

3ème Douleur : La Perte de l’Enfant-Jésus au Temple de Jérusalem
La Très Sainte Vierge, au retour des fêtes de Pâques, ne trouve plus l’Enfant-Jésus, et pendant trois jours entiers Le cherche avec Saint Joseph dans la plus grande affliction.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

4ème Douleur : La Rencontre de Jésus avec Sa Mère 
La Très Sainte Vierge rencontre Jésus sur le chemin du Calvaire, et Le voit portant sur Ses épaules déchirées la lourde Croix à laquelle Il va être attaché pour notre Salut.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

5ème Douleur : Le Crucifiement de Jésus et mort de Jésus sur la Croix
La Très Sainte Vierge voit Jésus cloué à la Croix, répandant Son Sang par toutes les Plaies dont Son Corps est couvert et mourant enfin après trois heures de cruels tourments.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

6ème Douleur : Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère
La Très Sainte Vierge, après avoir vu le Cœur de Son divin Fils percé par la lance, reçoit Son Corps inanimé sur Ses genoux.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

7ème Douleur : Jésus est mis au tombeau
La Très Sainte Vierge accompagne au tombeau le Corps très Saint de Son Fils, et voit la lourde pierre roulée à l’entrée du sépulcre.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

*     Pour termine le chapelet on récite :  3 Je vous Salue Marie et 1 Notre Père.

 

Vendredi Saint – 15h00

La neuvaine à la Miséricorde Divine

 

« Je désire - dit Jésus à Sœur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu’el­les puisent la force et fraîcheur, ainsi que tou­tes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. Chaque jour tu amè­neras un groupe d'âmes différent et tu les plongeras dans l'océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solli­citeras de mon Père des grâces pour ces âmes. »  (1209)

 

Deuxième jour

 

« Aujourd'hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses, et immer­ge-les dans mon insondable miséricor­de. Elles m'ont donné la force d'en­durer mon amère passion, par elles comme par des canaux, ma miséricor­de se déverse sur l'humanité. »   

 

« Très Miséricordieux Jésus, de qui provient tout ce qui est bon, multi­plie Tes grâces en nous, afin que nous accomplissions de dignes actes de miséricorde, pour que ceux qui nous regardent, glorifient le Père de misé­ricorde qui est au ciel. Père Eternel, jette un regard de miséricorde sur ce groupe d'élus de Ta vigne, les âmes sacerdotales et religieuses, et comble-les de la puis­sance de Ta bénédiction, et par le sentiment du Cœur de Ton Fils dans lequel elles sont enfermées, accorde­-leur la force de Ta lumière, afin qu'elles puissent guider les autres sur les chemins du salut, pour chan­ter ensemble la gloire de Ton inson­dable miséricorde pour l'éternité. Amen. »

 

Chapelet à la Miséricorde Divine

 

Au début:

Notre Père..., Je Vous salue Marie..., Je crois en Dieu...

Sur les gros grains, une fois:

Père Éternel, je T'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

 Sur les petits grains, 10 fois:

Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour terminer, 3 fois:

Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier

 

17.00 Chapelet : Rosaire – Mystères Douloureux

 

1er MYSTÈRE DOULOUREUX : L’AGONIE DE NOTRE SEIGNEUR

Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »

 

2e MYSTÈRE DOULOUREUX : LA FLAGELLATION

« Alors Pilate convoqua les grands prêtres, les chefs et le peuple. Il leur dit : « Vous m’avez amené cet homme en l’accusant d’introduire la subversion dans le peuple. Or, j’ai moi-même instruit l’affaire devant vous et, parmi les faits dont vous l’accusez, je n’ai trouvé chez cet homme aucun motif de condamnation. D'ailleurs, Hérode non plus, puisqu'il nous l’a renvoyé. En somme, cet homme n’a rien fait qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après lui avoir fait donner une correction. » Lc 23, 13-16

 

3e MYSTÈRE DOULOUREUX : LE COURONNEMENT D’ÉPINES

« Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde, ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée. Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier. » Mc 15, 16-2

 

4e MYSTÈRE DOULOUREUX : LE PORTEMENT DE LA CROIX

« Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus…..Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus….Il se retourna et leur dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants !» Lc 23, 26-29

 

5e MYSTÈRE DOULOUREUX : LA CRUCIFIXION

« Ils emmenaient aussi avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter. Lorsqu'ils furent arrivés au lieu dit : Le Crâne (ou Calvaire), là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » Puis, ils partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort. Le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »

   

19.00 Heures

VEILLEE PASCALE

La liturgie de la lumière

Le cierge allumé représente le Christ, la lumière du monde. On proclame : « Christ, notre Lumière ! »  La lumière du cierge pascal, qui au cours de la procession à travers l’église enveloppée dans l’obscurité de la nuit devient une vague de lumières et nous parle du Christ comme véritable étoile du matin, qui ne se couche pas éternellement – du Ressuscité en qui la lumière a vaincu les ténèbres.

 

A nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.  Amen

Que Dieu de l’Esperance reste avec vous pendant cette célébration.

Cette Nuit très Sainte de la Résurrection de notre Seigneur Jésus Christ nous sommes réuni ici, en famille, pour ensemble revivre la veillée Pascale. Que le Christ qui ressuscite nous accompagne dans cette démarche.

Allumer le cierge ou une bougie

 

EXULTET          La lumière de Jésus Ressuscité

R. Exultez de joie, voici la lumière !
Exultez de joie : Christ est ressuscité !

1. Qu'exulte de joie la multitude des anges,
Célébrez dans la joie, serviteurs de Dieu.
Que sonne la trompette triomphale
Pour la victoire d'un si grand Roi.


2. Réjouis-toi, ô notre terre,
Resplendissante d'une telle lumière.
Car il t'a prise dans sa clarté,
Et son Royaume a dissipé la nuit !


3. Réjouis-toi, Église notre Mère,
Toute parée de sa splendeur.
Que retentisse dans ce lieu saint
L'acclamation unanime du peuple des Fils de Dieu !

4. Et vous mes frères bien-aimés,
A la lumière de cette flamme,
Unissez votre voix à la mienne
Pour invoquer la bonté du Tout-Puissant.

5. Que sa clarté me pénètre et m'illumine,
Il m'a choisi, indigne serviteur,
Afin que je chante en votre nom
La merveilleuse lumière du Christ ressuscité !

R. La mort est vaincue et l'enfer dévasté,
Jésus, le Seigneur, est ressuscité !

6. Vraiment il est juste et bon de te louer à pleine voix,
Dieu invisible, Père tout-puissant,
Et de chanter ton Fils unique,
Jésus-Christ, notre Seigneur.

7. C'est lui qui a remis pour nous au Père éternel
Le prix de la dette encourue par le premier Adam,
Et qui a écarté par son sang
La condamnation de l'ancien péché.

8. Car voici maintenant la fête de la Pâque
Où l'Agneau véritable est immolé pour nous,
Lui, dont le sang consacre les portes des croyants,
Pour les protéger de la mort et leur donner sa vie.

9. Voici la nuit où tu tiras d'Égypte nos pères, les enfants d'Israël,
Nuit où tu leur as fait traverser la Mer Rouge à pied sec.
Voici la nuit où le feu de la Nuée lumineuse
A repoussé les ténèbres du péché.

10. Voici la nuit, qui aujourd'hui et dans tout l'univers,
Arrache au monde aveuglé par le péché
Ceux qui ont mis leur fois dans le Christ,
Nuit, qui nous rend la grâce et nous ouvre la communion des saints.

11. Voici la nuit où le Christ, brisant les liens de la mort,
S'est relevé victorieux des enfers.
Car il ne nous servirait à rien de naître
Si nous n'avions pas le bonheur d'être sauvés !

12. Ô merveilleuse bonté déployée envers nous, Dieu, notre Père,
Inestimable choix de ton amour !
Car pour racheter l'esclave de la mort,
Tu n'as pas hésité à livrer pour nous ton Fils, le Bien-Aimé.

13. Car il fallait mystérieusement le péché d'Adam
Que le Christ devait abolir en sa mort,
Heureuse faute d'Adam
Qui nous a valu un tel et si grand Rédempteur !

14. Ô Nuit bienheureuse, qui seule a pu connaître
Le temps et l'heure où le Christ victorieux a surgi des enfers,
C'est de toi qu'il est écrit : "La nuit illuminera comme le jour,
La nuit est ma lumière et ma joie !"

15. Car le pouvoir sanctifiant de cette nuit chasse les crimes, lave les fautes,
Rend l'innocence aux coupables et la joie aux affligés,
Dissipe la haine, unit les cœurs,
Et brise tout orgueil.

16. Dans la grâce de cette nuit, accueille, Père très Saint
Le sacrifice du soir de cette flamme que l'Église t'offre par nos mains,
Elle qui brille en l'honneur de notre Dieu,
Flamme qui se transmet sans jamais perdre sa clarté.

17. Ô Nuit bienheureuse
Où se rencontrent le ciel et la terre
Et où s'unissent l'homme et Dieu !

18. Aussi nous t'en prions, Dieu, notre Père,
Permets que ce Cierge Pascal consacré à ton nom
Brûle sans déclin pour dissiper les ténèbres
De cette nuit où nous veillons dans la joie !

19. Que sa flamme monte jusqu'à toi et te soit agréable, qu'il joigne sa clarté à celle des étoiles,
Qu'il brûle encore quand se lèvera l'Astre du matin,
Celui qui ne connaît pas de couchant : le Christ ressuscité, revenu des enfers
Qui répand sur les hommes sa lumière et sa paix.

20. Nous t'en supplions maintenant, Seigneur, garde ton Église dans la joie de ces fêtes pascales,
Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur,
Ressuscité d'entre les morts dans la puissance de l'Esprit,
Qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

Amen !

 

PAROLE DE DIEU

Ecoutons maintenant les Écritures. Aujourd'hui dans l'église trois leçons sont lues qui montrent les grandes œuvres de Dieu, de création du monde jusqu'à l'envoi du Fils comme Rédempteur. Priez pour le Seigneur Dieu vous a donné pleine participation à l'œuvre pascale du salut.

 

PREMIÈRE LECTURE

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 1 – 2, 2)

Lecture du livre de la Genèse

Au commencement,
Dieu créa le ciel et la terre.
    La terre était informe et vide,
les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme
et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.

    Dieu dit :
« Que la lumière soit. »
Et la lumière fut.
    Dieu vit que la lumière était bonne,
et Dieu sépara la lumière des ténèbres.
    Dieu appela la lumière « jour »,
il appela les ténèbres « nuit ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
premier jour.

    Et Dieu dit :
« Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux,
et qu’il sépare les eaux. »
    Dieu fit le firmament,
il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament
et les eaux qui sont au-dessus.
Et ce fut ainsi.
    Dieu appela le firmament « ciel ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
deuxième jour.

    Et Dieu dit :
« Les eaux qui sont au-dessous du ciel,
qu’elles se rassemblent en un seul lieu,
et que paraisse la terre ferme. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu appela la terre ferme « terre »,
et il appela la masse des eaux « mer ».
Et Dieu vit que cela était bon.

    Dieu dit :
« Que la terre produise l’herbe,
la plante qui porte sa semence,
et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne,
selon son espèce,
le fruit qui porte sa semence. »
Et ce fut ainsi.
    La terre produisit l’herbe,
la plante qui porte sa semence, selon son espèce,
et l’arbre qui donne, selon son espèce,
le fruit qui porte sa semence.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.

    Et Dieu dit :
« Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel,
pour séparer le jour de la nuit ;
qu’ils servent de signes
pour marquer les fêtes, les jours et les années ;
    et qu’ils soient, au firmament du ciel,
des luminaires pour éclairer la terre. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu fit les deux grands luminaires :
le plus grand pour commander au jour,
le plus petit pour commander à la nuit ;
il fit aussi les étoiles.
    Dieu les plaça au firmament du ciel
pour éclairer la terre,
    pour commander au jour et à la nuit,
pour séparer la lumière des ténèbres.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
quatrième jour.

    Et Dieu dit :
« Que les eaux foisonnent
d’une profusion d’êtres vivants,
et que les oiseaux volent au-dessus de la terre,
sous le firmament du ciel. »
    Dieu créa, selon leur espèce,
les grands monstres marins,
tous les êtres vivants qui vont et viennent
et foisonnent dans les eaux,
et aussi, selon leur espèce,
tous les oiseaux qui volent.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
remplissez les mers,
que les oiseaux se multiplient sur la terre. »
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
cinquième jour.

    Et Dieu dit :
« Que la terre produise des êtres vivants
selon leur espèce,
bestiaux, bestioles et bêtes sauvages
selon leur espèce. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce,
les bestiaux selon leur espèce,
et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce.
Et Dieu vit que cela était bon.

    Dieu dit :
« Faisons l’homme à notre image,
selon notre ressemblance.
Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel,
des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages,
et de toutes les bestioles
qui vont et viennent sur la terre. »
    Dieu créa l’homme à son image,
à l’image de Dieu il le créa,
il les créa homme et femme.
    Dieu les bénit et leur dit :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
remplissez la terre et soumettez-la.
Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel,
et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »
    Dieu dit encore :
« Je vous donne toute plante qui porte sa semence
sur toute la surface de la terre,
et tout arbre dont le fruit porte sa semence :
telle sera votre nourriture.
    À tous les animaux de la terre,
à tous les oiseaux du ciel,
à tout ce qui va et vient sur la terre
et qui a souffle de vie,
je donne comme nourriture toute herbe verte. »
Et ce fut ainsi.
    Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ;
et voici : cela était très bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin :
sixième jour.

     Ainsi furent achevés le ciel et la terre,
et tout leur déploiement.
    Le septième jour,
Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite.
Il se reposa, le septième jour,
de toute l’œuvre qu’il avait faite.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 103 (104), 1-2a, 5-6, 10.12, 13-14ab, 24.35c)

R/ Ô Seigneur, envoie ton Esprit
qui renouvelle la face de la terre ! (cf. Ps 103, 30)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !

Tu as donné son assise à la terre :
qu’elle reste inébranlable au cours des temps.
Tu l’as vêtue de l’abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes.

Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l’eau chemine aux creux des montagnes ;
les oiseaux séjournent près d’elle :
dans le feuillage on entend leurs cris.

DEUXIÈME LECTURE

Sacrifice et délivrance d’Isaac, le fils bien-aimé (Gn 22, 1-18)

Lecture du livre de la Genèse

    En ces jours-là,
            Dieu mit Abraham à l’épreuve.
Il lui dit :
« Abraham ! »
Celui-ci répondit :
« Me voici ! »
    Dieu dit :
« Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac,
va au pays de Moriah,
et là tu l’offriras en holocauste
sur la montagne que je t’indiquerai. »

    Abraham se leva de bon matin,
sella son âne,
et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac.
Il fendit le bois pour l’holocauste,
et se mit en route vers l’endroit que Dieu lui avait indiqué.
    Le troisième jour, Abraham, levant les yeux,
vit l’endroit de loin.
    Abraham dit à ses serviteurs :
« Restez ici avec l’âne.
Moi et le garçon, nous irons jusque là-bas pour adorer,
puis nous reviendrons vers vous. »

    Abraham prit le bois pour l’holocauste
et le chargea sur son fils Isaac ;
il prit le feu et le couteau,
et tous deux s’en allèrent ensemble.
    Isaac dit à son père Abraham :
« Mon père !
– Eh bien, mon fils ? »
Isaac reprit :
« Voilà le feu et le bois,
mais où est l’agneau pour l’holocauste ? »
    Abraham répondit :
« Dieu saura bien trouver
l’agneau pour l’holocauste, mon fils. »
Et ils s’en allaient tous les deux ensemble.

    Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué.
Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois,
puis il lia son fils Isaac
et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
    Abraham étendit la main
et saisit le couteau pour immoler son fils.
    Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit :
« Abraham ! Abraham ! »
Il répondit :
« Me voici ! »
    L’ange lui dit :
« Ne porte pas la main sur le garçon !
Ne lui fais aucun mal !
Je sais maintenant que tu crains Dieu :
tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
    Abraham leva les yeux et vit un bélier
retenu par les cornes dans un buisson.
Il alla prendre le bélier
et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
    Abraham donna à ce lieu le nom de « Le-Seigneur-voit ».
On l’appelle aujourd’hui : « Sur-le-mont-le-Seigneur-est-vu. »

    Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
    Il déclara :
« Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur :
parce que tu as fait cela,
parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
    je te comblerai de bénédictions,
je rendrai ta descendance aussi nombreuse
que les étoiles du ciel
et que le sable au bord de la mer,
et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
    Puisque tu as écouté ma voix,
toutes les nations de la terre
s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction
par le nom de ta descendance. »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 15 (16), 5.8, 9-10, 11)

R/ Garde-moi, mon Dieu :
j’ai fait de toi mon refuge. (Ps 15, 1)

Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

 

TROISIÈME LECTURE

« Les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer » (Ex 14, 15 – 15, 1a)

Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
    le Seigneur dit à Moïse :
« Pourquoi crier vers moi ?
Ordonne aux fils d’Israël de se mettre en route !
    Toi, lève ton bâton, étends le bras sur la mer,
fends-la en deux,
et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec.
    Et moi, je ferai en sorte que les Égyptiens s’obstinent :
ils y entreront derrière eux ;
je me glorifierai aux dépens de Pharaon et de toute son armée,
de ses chars et de ses guerriers.
    Les Égyptiens sauront que je suis le Seigneur,
quand je me serai glorifié aux dépens de Pharaon,
de ses chars et de ses guerriers. »
    L’ange de Dieu, qui marchait en avant d’Israël,
se déplaça et marcha à l’arrière.
La colonne de nuée se déplaça depuis l’avant-garde
et vint se tenir à l’arrière,
    entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël.
Cette nuée était à la fois ténèbres et lumière dans la nuit,
si bien que, de toute la nuit, ils ne purent se rencontrer.
Moïse étendit le bras sur la mer.
Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ;
il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent.
    Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec,
les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
    Les Égyptiens les poursuivirent ;
tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers
entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer.

    Aux dernières heures de la nuit,
le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée,
l’armée des Égyptiens,
et il la frappa de panique.
    Il faussa les roues de leurs chars,
et ils eurent beaucoup de peine à les conduire.
Les Égyptiens s’écrièrent :
« Fuyons devant Israël,
car c’est le Seigneur
qui combat pour eux contre nous ! »
    Le Seigneur dit à Moïse :
« Étends le bras sur la mer :
que les eaux reviennent sur les Égyptiens,
leurs chars et leurs guerriers ! »
    Moïse étendit le bras sur la mer.
Au point du jour, la mer reprit sa place ;
dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent,
et le Seigneur les précipita au milieu de la mer.
    Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers,
toute l’armée de Pharaon
qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël.
Il n’en resta pas un seul.
    Mais les fils d’Israël
avaient marché à pied sec au milieu de la mer,
les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.

    Ce jour-là,
le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte,
et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer.
    Israël vit avec quelle main puissante
le Seigneur avait agi contre l’Égypte.
Le peuple craignit le Seigneur,
il mit sa foi dans le Seigneur
et dans son serviteur Moïse.
Alors Moïse et les fils d’Israël
chantèrent ce cantique au Seigneur :

CANTIQUE

(Ex 15, 1b, 2, 3-4, 5-6, 17-18)

R/ Chantons pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire ! (cf. Ex 15, 1b)

Je chanterai pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire :
il a jeté dans la mer
cheval et cavalier.

Ma force et mon chant, c’est le Seigneur :
il est pour moi le salut.
Il est mon Dieu, je le célèbre ;
j’exalte le Dieu de mon père.

Le Seigneur est le guerrier des combats ;
son nom est « Le Seigneur ».
Les chars du Pharaon et ses armées, il les lance dans la mer.
L’élite de leurs chefs a sombré dans la mer Rouge.

ÉPÎTRE –

« Ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus » (Rm 6, 3b-11)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères,
    nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus,
c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême.
    Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort,
nous avons été mis au tombeau avec lui,
c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi,
comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père,
est ressuscité d’entre les morts.
    Car, si nous avons été unis à lui
par une mort qui ressemble à la sienne,
nous le serons aussi
par une résurrection qui ressemblera à la sienne.
    Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous
a été fixé à la croix avec lui
pour que le corps du péché soit réduit à rien,
et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
    Car celui qui est mort est affranchi du péché.

    Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ,
nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
    Nous le savons en effet :
ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ;
la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
    Car lui qui est mort,
c'est au péché qu'il est mort une fois pour toutes ;
lui qui est vivant,
c'est pour Dieu qu'il est vivant.
    De même, vous aussi,
pensez que vous êtes morts au péché,
mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 117 (118), 1.2, 16-17, 22-23)

R/ Alléluia, alléluia, alléluia !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !

Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai,
pour annoncer les actions du Seigneur.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.

ÉVANGILE

« Il est ressuscité et il vous précède en Galilée » (Mt 28, 1-10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    Après le sabbat,
à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine,
Marie Madeleine et l’autre Marie
vinrent pour regarder le sépulcre.
    Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ;
l’ange du Seigneur descendit du ciel,
vint rouler la pierre et s’assit dessus.
    Il avait l’aspect de l’éclair,
et son vêtement était blanc comme neige.
    Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent,
se mirent à trembler et devinrent comme morts.
    L’ange prit la parole et dit aux femmes :
« Vous, soyez sans crainte !
Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié.
    Il n’est pas ici,
car il est ressuscité, comme il l’avait dit.
Venez voir l’endroit où il reposait.
    Puis, vite, allez dire à ses disciples :
‘Il est ressuscité d’entre les morts,
et voici qu’il vous précède en Galilée ;
là, vous le verrez.’
Voilà ce que j’avais à vous dire. »
    Vite, elles quittèrent le tombeau,
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie,
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
    Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit :
« Je vous salue. »
Elles s’approchèrent,
lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui.
    Alors Jésus leur dit :
« Soyez sans crainte,
allez annoncer à mes frères
qu’ils doivent se rendre en Galilée :
c’est là qu’ils me verront. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Méditation

 

LA LITURGIE BAPTISMALE :     Renouvellement des promesses du Baptême.

Litanie des Saints

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

 

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

 

Père Céleste qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Sainte Marie, priez pour nous.

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.

Vierge sainte entre les vierges, priez pour nous.

 

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Gabriel, priez pour nous.

Saint Raphaël, priez pour nous.

Vous tous, Saints Anges et Archanges, priez pour nous.

Saint Jean-Baptiste, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Vous tous, saints patriarches et prophètes, priez pour nous.

Saint Pierre, priez pour nous.

Saint Paul, priez pour nous.

Saint André, priez pour nous.

Saint Jacques, priez pour nous.

Saint Jean, priez pour nous.

Saint Thomas, priez pour nous.

Saint Luc, priez pour nous.

Saint Marc, priez pour nous.

Vous tous, saints apôtres et évangélistes, priez pour nous.

Vous tous, saints disciples du Seigneur, priez pour nous.

Saint Étienne, priez pour nous.

Saint Laurent, priez pour nous.

Saint Vincent, priez pour nous.

Saint Côme et Saint Damien, priez pour nous.

Vous tous, saints martyrs, priez pour nous.

Saint Sylvestre, priez pour nous.

Saint Grégoire, priez pour nous.

Saint Ambroise, priez pour nous.

Saint Augustin, priez pour nous.

Vous tous, saints évêques et confesseurs, priez pour nous.

Saint Benoît, priez pour nous.

Saint Bernard, priez pour nous.

Saint Dominique, priez pour nous.

Saint François, priez pour nous.

Sainte Marie-Madeleine, priez pour nous.

Sainte Agathe, priez pour nous.

Sainte Lucie, priez pour nous.

Sainte Agnès, priez pour nous.

Sainte Cécile, priez pour nous.

Sainte Catherine, priez pour nous.

Sainte Anastasie, priez pour nous.

Vous tous, saints et saintes de Dieu, intercédez pour nous.

 

Montrez-vous favorable -  pardonnez-nous, Seigneur.

Montrez-vous favorable -  exaucez-nous, Seigneur.

 

De tout mal, délivrez-nous, Seigneur.

De tout péché, délivrez-nous, Seigneur.

De votre colère, délivrez-nous, Seigneur.

D'une mort subite et imprévue, délivrez-nous, Seigneur.

De la colère, de la haine et de toute intention mauvaise, délivrez-nous, Seigneur.

De la peste, de la famine et de la guerre, délivrez-nous, Seigneur.

De la mort éternelle, délivrez-nous, Seigneur.

 

Par le mystère de votre sainte incarnation, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre nativité, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre croix et votre passion, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre sainte résurrection, délivrez-nous, Seigneur.

Par la venue du Saint-Esprit, le Consolateur, délivrez-nous, Seigneur.

Au jour du jugement, délivrez-nous, Seigneur.

 

Nous qui sommes pécheurs, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous nous pardonniez, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous nous fassiez grâce, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous accordiez au peuple chrétien tout entier la paix et l'unité, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous accordiez à tous nos bienfaiteurs la récompense du bonheur éternel, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous arrachiez nos âmes, celles de nos frères, de nos proches et de nos bienfaiteurs, à la damnation éternelle, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour qu'à tous les fidèles défunts vous accordiez le repos éternel, nous vous prions, écoutez-nous.

Fils de Dieu, nous vous prions, écoutez-nous.

 

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

RENOUVELLEMENT DE LA PROFESSION DE FOI BAPTISMALE.

Nous sommes entrés dans le sacrement du baptême à travers le mystère pascal, enterré avec le Christ dans sa mort nous entrions avec Lui dans une nouvelle vie.

Après quarante jours renouvelons les promesses de baptême par lesquels nous avons promis de servir Dieu dans la sainte Église catholique.

 

Demande à tous de rallumer des bougies à partir du cierge.

Frères et sœurs bien-aimés, par le mystère pascal, nous avons été mis au tombeau avec le Christ dans le baptême, afin qu'avec lui nous vivions d'une vie nouvelle. C'est pourquoi, après avoir terminé l'entraînement du Carême, renouvelons la renonciation à Satan que l'on fait lors du baptême, renouvelons notre profession de foi au Dieu vivant et vrai et à son Fils, Jésus Christ, dans la sainte Église catholique :

RENONCIATION

Renoncez-vous à Satan, au péché et à tout ce qui conduit au péché ? - Nous y renonçons.

Pour vivre dans la liberté des enfants de Dieu, rejetez-vous le péché ? - Oui, je le rejette.

Pour échapper au pouvoir du péché, rejetez-vous ce qui conduit au mal ? - Oui, je le rejette.

Pour suivre Jésus Christ, rejetez-vous Satan qui est l'auteur du péché ? - Oui, je le rejette.

PROFESSION DE FOI

Croyez-vous en Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ? - Je crois~

Croyez-vous en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui est né de la Vierge Marie, a souffert la passion, a été enseveli, est ressuscité d'entre les morts, et qui est assis à la droite du Père ? - Je crois.

Croyez-vous en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, au pardon des péchés, à la résurrection de la chair, et à la Vie éternelle ? - Je crois.

 

En regardant le cierge allumé chacun personnellement renouvellera les promesses du baptême :


Moi,  ............... (noms du baptême) , je renouvelle promesses de baptême. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

 

Dans la joie de la résurrection prononcez la prière.

Rassemblé par le même Esprit nous osons dire :   « Notre Père…… »

 

Communion spirituelle.                        (voir les conditions feuillee du jeudi St)

Prière de la Communion spirituelle.

« À tes pieds, ô mon Jésus,
je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme
dans son néant et Ta sainte présence.
Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour,
désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort.
Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

Silence et ensuite les chants de Pâques, d’Action de Grâce.

Proposition des prières

Don de soi – prière

 

« Seigneur, accepte toute ma liberté. Prenez la mémoire, la raison et

Toute ma volonté. Vous m'avez donné tout ce que j'ai ou possède. Tous.

Je te le rends et je le donne entièrement à ta volonté. Donne-moi juste

l'amour pour toi et ta grâce, et je serai assez riche et rien de plus

je ne souhaiterai.  Amen. »

 

La Prière d'action de grâce du Pape Clément XI

 « Mon Dieu, je crois en Toi, mais fortifie ma foi » :

« Mon Dieu, je crois en Toi, mais fortifie ma foi ; j'espère en Toi, mais assure mon espérance ; je T'aime, mais redouble mon amour ; je me repens d'avoir péché, mais augmente mon repentir. Je T'offre, Seigneur, mes pensées, aide-moi à ne penser qu'en Toi ; je T'offre mes paroles, aide-moi à parler de Toi. Je T'offre, Seigneur, mes actions, qu'elles soient l'accomplissement de ta Volonté. Je T'offre mes peines, aide-moi à souffrir pour Toi »

Ainsi soit-il.

 

Demande de bénédiction :

Que Dieu Tout puissant nous accorde ses grâces, qu’il nous protège et nous comble de ses bénédictions, Lui qui est le Père, Fils et Saint Esprit à jamais.   Amen

 

Bénissons le Seigneur   -  Nous rendons grâce à Dieu

Chant de Pâques

 

( A tout moment vous pouvez chanter le chant correspondant au moment donné de la liturgie.)

V. Et le Verbe s’est fait chair
R/ Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie...
V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu
R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Prions :
Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.

 

« Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement,
maintenant et toujours,
dans les siècles des siècles.
Amen. »   (3 fois)

 

« Donne Seigneur à tous les fidèles défunts le repos éternel.

Laissez la lumière perpétuelle briller sur eux.

Laissez-les reposer dans la paix éternelle. Amen. »     (3 fois)

 

12.00 heurs

Angélus et le Chapelet des Septe Douleurs de Marie

 

LE CHAPELET DES SEPT DOULEURS DE LA VIERGE MARIE

(7 médailles représentants les 7 douleurs de Marie à méditer)

 Comment le réciter ?

. Voici les 7 douleurs, dans l’ordre :

1.      Le vieillard Siméon annonce à Marie qu'un glaive de douleur percera son âme. (Lc 2,25-35)

2.      La fuite en Égypte. (Mt 2,13-15)

3.      La disparition de Jésus. (Lc 2,41-52)

4.      Marie voit son fils chargé de la croix. (Lc 23,27)

5.      Marie au pied de la Croix. (Jn 19,25-27)

6.      Marie reçoit le corps inanimé de son Fils. (Jn 19,38-40)

7.      Marie au tombeau de Jésus. (Jn 19,41-42)

 Le Chapelet des Sept Douleurs de la Très Sainte Vierge Marie

Ce chapelet se dit en récitant sept septaines, composées chacune d’un Pater et de sept Ave, et en méditant les Sept Douleurs principales de la Très Sainte Vierge Marie.

Au début
« Ô mon Dieu, je Vous offre ce chapelet en l’honneur des Sept Douleurs principales de Marie, pour Votre plus grande gloire, pour ma conversion et la conversion ou l’adhésion parfaite de tous les hommes de la terre à Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ, notre Salut et notre unique Voie pour aller en Vous avec le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles ».
1 Pater, 3 Ave

« Priez pour nous Vierge de douleurs, que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ »

1ère Douleur : La Prophétie de Siméon
La Très Sainte Vierge ayant présenté Son Fils unique au Temple, le saint vieillard Siméon Lui dit : « Cet Enfant sera en butte à la contradiction ; et Vous-même, un glaive transpercera Votre âme ». Par ces paroles, il Lui annonce la Passion et la Mort de Jésus-Christ Notre-Seigneur.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

2ème Douleur : La Fuite en Égypte
La Très Sainte Vierge est obligée de fuir en Égypte pour soustraire l’Enfant-Jésus à la persécution du cruel Hérode, qui Le cherche pour Le mettre à mort.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

3ème Douleur : La Perte de l’Enfant-Jésus au Temple de Jérusalem
La Très Sainte Vierge, au retour des fêtes de Pâques, ne trouve plus l’Enfant-Jésus, et pendant trois jours entiers Le cherche avec Saint Joseph dans la plus grande affliction.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

4ème Douleur : La Rencontre de Jésus avec Sa Mère 
La Très Sainte Vierge rencontre Jésus sur le chemin du Calvaire, et Le voit portant sur Ses épaules déchirées la lourde Croix à laquelle Il va être attaché pour notre Salut.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

5ème Douleur : Le Crucifiement de Jésus et mort de Jésus sur la Croix
La Très Sainte Vierge voit Jésus cloué à la Croix, répandant Son Sang par toutes les Plaies dont Son Corps est couvert et mourant enfin après trois heures de cruels tourments.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

6ème Douleur : Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère
La Très Sainte Vierge, après avoir vu le Cœur de Son divin Fils percé par la lance, reçoit Son Corps inanimé sur Ses genoux.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

7ème Douleur : Jésus est mis au tombeau
La Très Sainte Vierge accompagne au tombeau le Corps très Saint de Son Fils, et voit la lourde pierre roulée à l’entrée du sépulcre.
1 Pater, 7 Ave

« Mère pleine de Miséricorde, gardez présentes à mon cœur les souffrances de Jésus dans Sa Passion ».

*     Pour termine le chapelet on récite :  3 Je vous Salue Marie et 1 Notre Père.

 

Vendredi Saint – 15h00

La neuvaine à la Miséricorde Divine

 

« Je désire - dit Jésus à Sœur Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu’el­les puisent la force et fraîcheur, ainsi que tou­tes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l'heure de la mort. Chaque jour tu amè­neras un groupe d'âmes différent et tu les plongeras dans l'océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (...). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solli­citeras de mon Père des grâces pour ces âmes. »  (1209)

 

Deuxième jour

 

« Aujourd'hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses, et immer­ge-les dans mon insondable miséricor­de. Elles m'ont donné la force d'en­durer mon amère passion, par elles comme par des canaux, ma miséricor­de se déverse sur l'humanité. »   

 

« Très Miséricordieux Jésus, de qui provient tout ce qui est bon, multi­plie Tes grâces en nous, afin que nous accomplissions de dignes actes de miséricorde, pour que ceux qui nous regardent, glorifient le Père de misé­ricorde qui est au ciel. Père Eternel, jette un regard de miséricorde sur ce groupe d'élus de Ta vigne, les âmes sacerdotales et religieuses, et comble-les de la puis­sance de Ta bénédiction, et par le sentiment du Cœur de Ton Fils dans lequel elles sont enfermées, accorde­-leur la force de Ta lumière, afin qu'elles puissent guider les autres sur les chemins du salut, pour chan­ter ensemble la gloire de Ton inson­dable miséricorde pour l'éternité. Amen. »

 

Chapelet à la Miséricorde Divine

 

Au début:

Notre Père..., Je Vous salue Marie..., Je crois en Dieu...

Sur les gros grains, une fois:

Père Éternel, je T'offre le Corps et le Sang, l'Âme et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

 Sur les petits grains, 10 fois:

Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour terminer, 3 fois:

Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier

 

17.00 Chapelet : Rosaire – Mystères Douloureux

 

1er MYSTÈRE DOULOUREUX : L’AGONIE DE NOTRE SEIGNEUR

Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »

 

2e MYSTÈRE DOULOUREUX : LA FLAGELLATION

« Alors Pilate convoqua les grands prêtres, les chefs et le peuple. Il leur dit : « Vous m’avez amené cet homme en l’accusant d’introduire la subversion dans le peuple. Or, j’ai moi-même instruit l’affaire devant vous et, parmi les faits dont vous l’accusez, je n’ai trouvé chez cet homme aucun motif de condamnation. D'ailleurs, Hérode non plus, puisqu'il nous l’a renvoyé. En somme, cet homme n’a rien fait qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après lui avoir fait donner une correction. » Lc 23, 13-16

 

3e MYSTÈRE DOULOUREUX : LE COURONNEMENT D’ÉPINES

« Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde, ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée. Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier. » Mc 15, 16-2

 

4e MYSTÈRE DOULOUREUX : LE PORTEMENT DE LA CROIX

« Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus…..Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus….Il se retourna et leur dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants !» Lc 23, 26-29

 

5e MYSTÈRE DOULOUREUX : LA CRUCIFIXION

« Ils emmenaient aussi avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter. Lorsqu'ils furent arrivés au lieu dit : Le Crâne (ou Calvaire), là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » Puis, ils partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort. Le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »

   

19.00 Heures

VEILLEE PASCALE

La liturgie de la lumière

Le cierge allumé représente le Christ, la lumière du monde. On proclame : « Christ, notre Lumière ! »  La lumière du cierge pascal, qui au cours de la procession à travers l’église enveloppée dans l’obscurité de la nuit devient une vague de lumières et nous parle du Christ comme véritable étoile du matin, qui ne se couche pas éternellement – du Ressuscité en qui la lumière a vaincu les ténèbres.

 

A nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.  Amen

Que Dieu de l’Esperance reste avec vous pendant cette célébration.

Cette Nuit très Sainte de la Résurrection de notre Seigneur Jésus Christ nous sommes réuni ici, en famille, pour ensemble revivre la veillée Pascale. Que le Christ qui ressuscite nous accompagne dans cette démarche.

Allumer le cierge ou une bougie

 

EXULTET          La lumière de Jésus Ressuscité

R. Exultez de joie, voici la lumière !
Exultez de joie : Christ est ressuscité !

1. Qu'exulte de joie la multitude des anges,
Célébrez dans la joie, serviteurs de Dieu.
Que sonne la trompette triomphale
Pour la victoire d'un si grand Roi.


2. Réjouis-toi, ô notre terre,
Resplendissante d'une telle lumière.
Car il t'a prise dans sa clarté,
Et son Royaume a dissipé la nuit !


3. Réjouis-toi, Église notre Mère,
Toute parée de sa splendeur.
Que retentisse dans ce lieu saint
L'acclamation unanime du peuple des Fils de Dieu !

4. Et vous mes frères bien-aimés,
A la lumière de cette flamme,
Unissez votre voix à la mienne
Pour invoquer la bonté du Tout-Puissant.

5. Que sa clarté me pénètre et m'illumine,
Il m'a choisi, indigne serviteur,
Afin que je chante en votre nom
La merveilleuse lumière du Christ ressuscité !

R. La mort est vaincue et l'enfer dévasté,
Jésus, le Seigneur, est ressuscité !

6. Vraiment il est juste et bon de te louer à pleine voix,
Dieu invisible, Père tout-puissant,
Et de chanter ton Fils unique,
Jésus-Christ, notre Seigneur.

7. C'est lui qui a remis pour nous au Père éternel
Le prix de la dette encourue par le premier Adam,
Et qui a écarté par son sang
La condamnation de l'ancien péché.

8. Car voici maintenant la fête de la Pâque
Où l'Agneau véritable est immolé pour nous,
Lui, dont le sang consacre les portes des croyants,
Pour les protéger de la mort et leur donner sa vie.

9. Voici la nuit où tu tiras d'Égypte nos pères, les enfants d'Israël,
Nuit où tu leur as fait traverser la Mer Rouge à pied sec.
Voici la nuit où le feu de la Nuée lumineuse
A repoussé les ténèbres du péché.

10. Voici la nuit, qui aujourd'hui et dans tout l'univers,
Arrache au monde aveuglé par le péché
Ceux qui ont mis leur fois dans le Christ,
Nuit, qui nous rend la grâce et nous ouvre la communion des saints.

11. Voici la nuit où le Christ, brisant les liens de la mort,
S'est relevé victorieux des enfers.
Car il ne nous servirait à rien de naître
Si nous n'avions pas le bonheur d'être sauvés !

12. Ô merveilleuse bonté déployée envers nous, Dieu, notre Père,
Inestimable choix de ton amour !
Car pour racheter l'esclave de la mort,
Tu n'as pas hésité à livrer pour nous ton Fils, le Bien-Aimé.

13. Car il fallait mystérieusement le péché d'Adam
Que le Christ devait abolir en sa mort,
Heureuse faute d'Adam
Qui nous a valu un tel et si grand Rédempteur !

14. Ô Nuit bienheureuse, qui seule a pu connaître
Le temps et l'heure où le Christ victorieux a surgi des enfers,
C'est de toi qu'il est écrit : "La nuit illuminera comme le jour,
La nuit est ma lumière et ma joie !"

15. Car le pouvoir sanctifiant de cette nuit chasse les crimes, lave les fautes,
Rend l'innocence aux coupables et la joie aux affligés,
Dissipe la haine, unit les cœurs,
Et brise tout orgueil.

16. Dans la grâce de cette nuit, accueille, Père très Saint
Le sacrifice du soir de cette flamme que l'Église t'offre par nos mains,
Elle qui brille en l'honneur de notre Dieu,
Flamme qui se transmet sans jamais perdre sa clarté.

17. Ô Nuit bienheureuse
Où se rencontrent le ciel et la terre
Et où s'unissent l'homme et Dieu !

18. Aussi nous t'en prions, Dieu, notre Père,
Permets que ce Cierge Pascal consacré à ton nom
Brûle sans déclin pour dissiper les ténèbres
De cette nuit où nous veillons dans la joie !

19. Que sa flamme monte jusqu'à toi et te soit agréable, qu'il joigne sa clarté à celle des étoiles,
Qu'il brûle encore quand se lèvera l'Astre du matin,
Celui qui ne connaît pas de couchant : le Christ ressuscité, revenu des enfers
Qui répand sur les hommes sa lumière et sa paix.

20. Nous t'en supplions maintenant, Seigneur, garde ton Église dans la joie de ces fêtes pascales,
Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur,
Ressuscité d'entre les morts dans la puissance de l'Esprit,
Qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

Amen !

 

PAROLE DE DIEU

Ecoutons maintenant les Écritures. Aujourd'hui dans l'église trois leçons sont lues qui montrent les grandes œuvres de Dieu, de création du monde jusqu'à l'envoi du Fils comme Rédempteur. Priez pour le Seigneur Dieu vous a donné pleine participation à l'œuvre pascale du salut.

 

PREMIÈRE LECTURE

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 1 – 2, 2)

Lecture du livre de la Genèse

Au commencement,
Dieu créa le ciel et la terre.
    La terre était informe et vide,
les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme
et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.

    Dieu dit :
« Que la lumière soit. »
Et la lumière fut.
    Dieu vit que la lumière était bonne,
et Dieu sépara la lumière des ténèbres.
    Dieu appela la lumière « jour »,
il appela les ténèbres « nuit ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
premier jour.

    Et Dieu dit :
« Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux,
et qu’il sépare les eaux. »
    Dieu fit le firmament,
il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament
et les eaux qui sont au-dessus.
Et ce fut ainsi.
    Dieu appela le firmament « ciel ».
Il y eut un soir, il y eut un matin :
deuxième jour.

    Et Dieu dit :
« Les eaux qui sont au-dessous du ciel,
qu’elles se rassemblent en un seul lieu,
et que paraisse la terre ferme. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu appela la terre ferme « terre »,
et il appela la masse des eaux « mer ».
Et Dieu vit que cela était bon.

    Dieu dit :
« Que la terre produise l’herbe,
la plante qui porte sa semence,
et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne,
selon son espèce,
le fruit qui porte sa semence. »
Et ce fut ainsi.
    La terre produisit l’herbe,
la plante qui porte sa semence, selon son espèce,
et l’arbre qui donne, selon son espèce,
le fruit qui porte sa semence.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.

    Et Dieu dit :
« Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel,
pour séparer le jour de la nuit ;
qu’ils servent de signes
pour marquer les fêtes, les jours et les années ;
    et qu’ils soient, au firmament du ciel,
des luminaires pour éclairer la terre. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu fit les deux grands luminaires :
le plus grand pour commander au jour,
le plus petit pour commander à la nuit ;
il fit aussi les étoiles.
    Dieu les plaça au firmament du ciel
pour éclairer la terre,
    pour commander au jour et à la nuit,
pour séparer la lumière des ténèbres.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
quatrième jour.

    Et Dieu dit :
« Que les eaux foisonnent
d’une profusion d’êtres vivants,
et que les oiseaux volent au-dessus de la terre,
sous le firmament du ciel. »
    Dieu créa, selon leur espèce,
les grands monstres marins,
tous les êtres vivants qui vont et viennent
et foisonnent dans les eaux,
et aussi, selon leur espèce,
tous les oiseaux qui volent.
Et Dieu vit que cela était bon.
    Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
remplissez les mers,
que les oiseaux se multiplient sur la terre. »
    Il y eut un soir, il y eut un matin :
cinquième jour.

    Et Dieu dit :
« Que la terre produise des êtres vivants
selon leur espèce,
bestiaux, bestioles et bêtes sauvages
selon leur espèce. »
Et ce fut ainsi.
    Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce,
les bestiaux selon leur espèce,
et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce.
Et Dieu vit que cela était bon.

    Dieu dit :
« Faisons l’homme à notre image,
selon notre ressemblance.
Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel,
des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages,
et de toutes les bestioles
qui vont et viennent sur la terre. »
    Dieu créa l’homme à son image,
à l’image de Dieu il le créa,
il les créa homme et femme.
    Dieu les bénit et leur dit :
« Soyez féconds et multipliez-vous,
remplissez la terre et soumettez-la.
Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel,
et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »
    Dieu dit encore :
« Je vous donne toute plante qui porte sa semence
sur toute la surface de la terre,
et tout arbre dont le fruit porte sa semence :
telle sera votre nourriture.
    À tous les animaux de la terre,
à tous les oiseaux du ciel,
à tout ce qui va et vient sur la terre
et qui a souffle de vie,
je donne comme nourriture toute herbe verte. »
Et ce fut ainsi.
    Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ;
et voici : cela était très bon.
Il y eut un soir, il y eut un matin :
sixième jour.

     Ainsi furent achevés le ciel et la terre,
et tout leur déploiement.
    Le septième jour,
Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite.
Il se reposa, le septième jour,
de toute l’œuvre qu’il avait faite.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 103 (104), 1-2a, 5-6, 10.12, 13-14ab, 24.35c)

R/ Ô Seigneur, envoie ton Esprit
qui renouvelle la face de la terre ! (cf. Ps 103, 30)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !

Tu as donné son assise à la terre :
qu’elle reste inébranlable au cours des temps.
Tu l’as vêtue de l’abîme des mers :
les eaux couvraient même les montagnes.

Dans les ravins tu fais jaillir des sources
et l’eau chemine aux creux des montagnes ;
les oiseaux séjournent près d’elle :
dans le feuillage on entend leurs cris.

DEUXIÈME LECTURE

Sacrifice et délivrance d’Isaac, le fils bien-aimé (Gn 22, 1-18)

Lecture du livre de la Genèse

    En ces jours-là,
            Dieu mit Abraham à l’épreuve.
Il lui dit :
« Abraham ! »
Celui-ci répondit :
« Me voici ! »
    Dieu dit :
« Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac,
va au pays de Moriah,
et là tu l’offriras en holocauste
sur la montagne que je t’indiquerai. »

    Abraham se leva de bon matin,
sella son âne,
et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac.
Il fendit le bois pour l’holocauste,
et se mit en route vers l’endroit que Dieu lui avait indiqué.
    Le troisième jour, Abraham, levant les yeux,
vit l’endroit de loin.
    Abraham dit à ses serviteurs :
« Restez ici avec l’âne.
Moi et le garçon, nous irons jusque là-bas pour adorer,
puis nous reviendrons vers vous. »

    Abraham prit le bois pour l’holocauste
et le chargea sur son fils Isaac ;
il prit le feu et le couteau,
et tous deux s’en allèrent ensemble.
    Isaac dit à son père Abraham :
« Mon père !
– Eh bien, mon fils ? »
Isaac reprit :
« Voilà le feu et le bois,
mais où est l’agneau pour l’holocauste ? »
    Abraham répondit :
« Dieu saura bien trouver
l’agneau pour l’holocauste, mon fils. »
Et ils s’en allaient tous les deux ensemble.

    Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué.
Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois,
puis il lia son fils Isaac
et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
    Abraham étendit la main
et saisit le couteau pour immoler son fils.
    Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit :
« Abraham ! Abraham ! »
Il répondit :
« Me voici ! »
    L’ange lui dit :
« Ne porte pas la main sur le garçon !
Ne lui fais aucun mal !
Je sais maintenant que tu crains Dieu :
tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
    Abraham leva les yeux et vit un bélier
retenu par les cornes dans un buisson.
Il alla prendre le bélier
et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
    Abraham donna à ce lieu le nom de « Le-Seigneur-voit ».
On l’appelle aujourd’hui : « Sur-le-mont-le-Seigneur-est-vu. »

    Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
    Il déclara :
« Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur :
parce que tu as fait cela,
parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
    je te comblerai de bénédictions,
je rendrai ta descendance aussi nombreuse
que les étoiles du ciel
et que le sable au bord de la mer,
et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
    Puisque tu as écouté ma voix,
toutes les nations de la terre
s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction
par le nom de ta descendance. »

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 15 (16), 5.8, 9-10, 11)

R/ Garde-moi, mon Dieu :
j’ai fait de toi mon refuge. (Ps 15, 1)

Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

 

TROISIÈME LECTURE

« Les fils d’Israël avaient marché à pied sec au milieu de la mer » (Ex 14, 15 – 15, 1a)

Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
    le Seigneur dit à Moïse :
« Pourquoi crier vers moi ?
Ordonne aux fils d’Israël de se mettre en route !
    Toi, lève ton bâton, étends le bras sur la mer,
fends-la en deux,
et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec.
    Et moi, je ferai en sorte que les Égyptiens s’obstinent :
ils y entreront derrière eux ;
je me glorifierai aux dépens de Pharaon et de toute son armée,
de ses chars et de ses guerriers.
    Les Égyptiens sauront que je suis le Seigneur,
quand je me serai glorifié aux dépens de Pharaon,
de ses chars et de ses guerriers. »
    L’ange de Dieu, qui marchait en avant d’Israël,
se déplaça et marcha à l’arrière.
La colonne de nuée se déplaça depuis l’avant-garde
et vint se tenir à l’arrière,
    entre le camp des Égyptiens et le camp d’Israël.
Cette nuée était à la fois ténèbres et lumière dans la nuit,
si bien que, de toute la nuit, ils ne purent se rencontrer.
Moïse étendit le bras sur la mer.
Le Seigneur chassa la mer toute la nuit par un fort vent d’est ;
il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent.
    Les fils d’Israël entrèrent au milieu de la mer à pied sec,
les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.
    Les Égyptiens les poursuivirent ;
tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses guerriers
entrèrent derrière eux jusqu’au milieu de la mer.

    Aux dernières heures de la nuit,
le Seigneur observa, depuis la colonne de feu et de nuée,
l’armée des Égyptiens,
et il la frappa de panique.
    Il faussa les roues de leurs chars,
et ils eurent beaucoup de peine à les conduire.
Les Égyptiens s’écrièrent :
« Fuyons devant Israël,
car c’est le Seigneur
qui combat pour eux contre nous ! »
    Le Seigneur dit à Moïse :
« Étends le bras sur la mer :
que les eaux reviennent sur les Égyptiens,
leurs chars et leurs guerriers ! »
    Moïse étendit le bras sur la mer.
Au point du jour, la mer reprit sa place ;
dans leur fuite, les Égyptiens s’y heurtèrent,
et le Seigneur les précipita au milieu de la mer.
    Les eaux refluèrent et recouvrirent les chars et les guerriers,
toute l’armée de Pharaon
qui était entrée dans la mer à la poursuite d’Israël.
Il n’en resta pas un seul.
    Mais les fils d’Israël
avaient marché à pied sec au milieu de la mer,
les eaux formant une muraille à leur droite et à leur gauche.

    Ce jour-là,
le Seigneur sauva Israël de la main de l’Égypte,
et Israël vit les Égyptiens morts sur le bord de la mer.
    Israël vit avec quelle main puissante
le Seigneur avait agi contre l’Égypte.
Le peuple craignit le Seigneur,
il mit sa foi dans le Seigneur
et dans son serviteur Moïse.
Alors Moïse et les fils d’Israël
chantèrent ce cantique au Seigneur :

CANTIQUE

(Ex 15, 1b, 2, 3-4, 5-6, 17-18)

R/ Chantons pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire ! (cf. Ex 15, 1b)

Je chanterai pour le Seigneur !
Éclatante est sa gloire :
il a jeté dans la mer
cheval et cavalier.

Ma force et mon chant, c’est le Seigneur :
il est pour moi le salut.
Il est mon Dieu, je le célèbre ;
j’exalte le Dieu de mon père.

Le Seigneur est le guerrier des combats ;
son nom est « Le Seigneur ».
Les chars du Pharaon et ses armées, il les lance dans la mer.
L’élite de leurs chefs a sombré dans la mer Rouge.

ÉPÎTRE –

« Ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus » (Rm 6, 3b-11)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères,
    nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus,
c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême.
    Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort,
nous avons été mis au tombeau avec lui,
c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi,
comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père,
est ressuscité d’entre les morts.
    Car, si nous avons été unis à lui
par une mort qui ressemble à la sienne,
nous le serons aussi
par une résurrection qui ressemblera à la sienne.
    Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous
a été fixé à la croix avec lui
pour que le corps du péché soit réduit à rien,
et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
    Car celui qui est mort est affranchi du péché.

    Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ,
nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
    Nous le savons en effet :
ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ;
la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
    Car lui qui est mort,
c'est au péché qu'il est mort une fois pour toutes ;
lui qui est vivant,
c'est pour Dieu qu'il est vivant.
    De même, vous aussi,
pensez que vous êtes morts au péché,
mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 117 (118), 1.2, 16-17, 22-23)

R/ Alléluia, alléluia, alléluia !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !

Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai,
pour annoncer les actions du Seigneur.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.

ÉVANGILE

« Il est ressuscité et il vous précède en Galilée » (Mt 28, 1-10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    Après le sabbat,
à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine,
Marie Madeleine et l’autre Marie
vinrent pour regarder le sépulcre.
    Et voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ;
l’ange du Seigneur descendit du ciel,
vint rouler la pierre et s’assit dessus.
    Il avait l’aspect de l’éclair,
et son vêtement était blanc comme neige.
    Les gardes, dans la crainte qu’ils éprouvèrent,
se mirent à trembler et devinrent comme morts.
    L’ange prit la parole et dit aux femmes :
« Vous, soyez sans crainte !
Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié.
    Il n’est pas ici,
car il est ressuscité, comme il l’avait dit.
Venez voir l’endroit où il reposait.
    Puis, vite, allez dire à ses disciples :
‘Il est ressuscité d’entre les morts,
et voici qu’il vous précède en Galilée ;
là, vous le verrez.’
Voilà ce que j’avais à vous dire. »
    Vite, elles quittèrent le tombeau,
remplies à la fois de crainte et d’une grande joie,
et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
    Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit :
« Je vous salue. »
Elles s’approchèrent,
lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui.
    Alors Jésus leur dit :
« Soyez sans crainte,
allez annoncer à mes frères
qu’ils doivent se rendre en Galilée :
c’est là qu’ils me verront. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Méditation

 

LA LITURGIE BAPTISMALE :     Renouvellement des promesses du Baptême.

Litanie des Saints

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

 

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

 

Père Céleste qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui es Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Sainte Marie, priez pour nous.

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.

Vierge sainte entre les vierges, priez pour nous.

 

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Gabriel, priez pour nous.

Saint Raphaël, priez pour nous.

Vous tous, Saints Anges et Archanges, priez pour nous.

Saint Jean-Baptiste, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Vous tous, saints patriarches et prophètes, priez pour nous.

Saint Pierre, priez pour nous.

Saint Paul, priez pour nous.

Saint André, priez pour nous.

Saint Jacques, priez pour nous.

Saint Jean, priez pour nous.

Saint Thomas, priez pour nous.

Saint Luc, priez pour nous.

Saint Marc, priez pour nous.

Vous tous, saints apôtres et évangélistes, priez pour nous.

Vous tous, saints disciples du Seigneur, priez pour nous.

Saint Étienne, priez pour nous.

Saint Laurent, priez pour nous.

Saint Vincent, priez pour nous.

Saint Côme et Saint Damien, priez pour nous.

Vous tous, saints martyrs, priez pour nous.

Saint Sylvestre, priez pour nous.

Saint Grégoire, priez pour nous.

Saint Ambroise, priez pour nous.

Saint Augustin, priez pour nous.

Vous tous, saints évêques et confesseurs, priez pour nous.

Saint Benoît, priez pour nous.

Saint Bernard, priez pour nous.

Saint Dominique, priez pour nous.

Saint François, priez pour nous.

Sainte Marie-Madeleine, priez pour nous.

Sainte Agathe, priez pour nous.

Sainte Lucie, priez pour nous.

Sainte Agnès, priez pour nous.

Sainte Cécile, priez pour nous.

Sainte Catherine, priez pour nous.

Sainte Anastasie, priez pour nous.

Vous tous, saints et saintes de Dieu, intercédez pour nous.

 

Montrez-vous favorable -  pardonnez-nous, Seigneur.

Montrez-vous favorable -  exaucez-nous, Seigneur.

 

De tout mal, délivrez-nous, Seigneur.

De tout péché, délivrez-nous, Seigneur.

De votre colère, délivrez-nous, Seigneur.

D'une mort subite et imprévue, délivrez-nous, Seigneur.

De la colère, de la haine et de toute intention mauvaise, délivrez-nous, Seigneur.

De la peste, de la famine et de la guerre, délivrez-nous, Seigneur.

De la mort éternelle, délivrez-nous, Seigneur.

 

Par le mystère de votre sainte incarnation, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre nativité, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre croix et votre passion, délivrez-nous, Seigneur.

Par votre sainte résurrection, délivrez-nous, Seigneur.

Par la venue du Saint-Esprit, le Consolateur, délivrez-nous, Seigneur.

Au jour du jugement, délivrez-nous, Seigneur.

 

Nous qui sommes pécheurs, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous nous pardonniez, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous nous fassiez grâce, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous accordiez au peuple chrétien tout entier la paix et l'unité, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous accordiez à tous nos bienfaiteurs la récompense du bonheur éternel, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour que vous arrachiez nos âmes, celles de nos frères, de nos proches et de nos bienfaiteurs, à la damnation éternelle, nous vous prions, écoutez-nous.

Pour qu'à tous les fidèles défunts vous accordiez le repos éternel, nous vous prions, écoutez-nous.

Fils de Dieu, nous vous prions, écoutez-nous.

 

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

RENOUVELLEMENT DE LA PROFESSION DE FOI BAPTISMALE.

Nous sommes entrés dans le sacrement du baptême à travers le mystère pascal, enterré avec le Christ dans sa mort nous entrions avec Lui dans une nouvelle vie.

Après quarante jours renouvelons les promesses de baptême par lesquels nous avons promis de servir Dieu dans la sainte Église catholique.

 

Demande à tous de rallumer des bougies à partir du cierge.

Frères et sœurs bien-aimés, par le mystère pascal, nous avons été mis au tombeau avec le Christ dans le baptême, afin qu'avec lui nous vivions d'une vie nouvelle. C'est pourquoi, après avoir terminé l'entraînement du Carême, renouvelons la renonciation à Satan que l'on fait lors du baptême, renouvelons notre profession de foi au Dieu vivant et vrai et à son Fils, Jésus Christ, dans la sainte Église catholique :

RENONCIATION

Renoncez-vous à Satan, au péché et à tout ce qui conduit au péché ? - Nous y renonçons.

Pour vivre dans la liberté des enfants de Dieu, rejetez-vous le péché ? - Oui, je le rejette.

Pour échapper au pouvoir du péché, rejetez-vous ce qui conduit au mal ? - Oui, je le rejette.

Pour suivre Jésus Christ, rejetez-vous Satan qui est l'auteur du péché ? - Oui, je le rejette.

PROFESSION DE FOI

Croyez-vous en Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ? - Je crois~

Croyez-vous en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui est né de la Vierge Marie, a souffert la passion, a été enseveli, est ressuscité d'entre les morts, et qui est assis à la droite du Père ? - Je crois.

Croyez-vous en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, au pardon des péchés, à la résurrection de la chair, et à la Vie éternelle ? - Je crois.

 

En regardant le cierge allumé chacun personnellement renouvellera les promesses du baptême :


Moi,  ............... (noms du baptême) , je renouvelle promesses de baptême. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

 

Dans la joie de la résurrection prononcez la prière.

Rassemblé par le même Esprit nous osons dire :   « Notre Père…… »

 

Communion spirituelle.                        (voir les conditions feuillee du jeudi St)

Prière de la Communion spirituelle.

« À tes pieds, ô mon Jésus,
je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme
dans son néant et Ta sainte présence.
Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour,
désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort.
Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

Silence et ensuite les chants de Pâques, d’Action de Grâce.

Proposition des prières

Don de soi – prière

 

« Seigneur, accepte toute ma liberté. Prenez la mémoire, la raison et

Toute ma volonté. Vous m'avez donné tout ce que j'ai ou possède. Tous.

Je te le rends et je le donne entièrement à ta volonté. Donne-moi juste

l'amour pour toi et ta grâce, et je serai assez riche et rien de plus

je ne souhaiterai.  Amen. »

 

La Prière d'action de grâce du Pape Clément XI

 « Mon Dieu, je crois en Toi, mais fortifie ma foi » :

« Mon Dieu, je crois en Toi, mais fortifie ma foi ; j'espère en Toi, mais assure mon espérance ; je T'aime, mais redouble mon amour ; je me repens d'avoir péché, mais augmente mon repentir. Je T'offre, Seigneur, mes pensées, aide-moi à ne penser qu'en Toi ; je T'offre mes paroles, aide-moi à parler de Toi. Je T'offre, Seigneur, mes actions, qu'elles soient l'accomplissement de ta Volonté. Je T'offre mes peines, aide-moi à souffrir pour Toi »

Ainsi soit-il.

 

Demande de bénédiction :

Que Dieu Tout puissant nous accorde ses grâces, qu’il nous protège et nous comble de ses bénédictions, Lui qui est le Père, Fils et Saint Esprit à jamais.   Amen

 

Bénissons le Seigneur   -  Nous rendons grâce à Dieu

Chant de Pâques

 

( A tout moment vous pouvez chanter le chant correspondant au moment donné de la liturgie.)

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